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Bois, forêts, immensité reposante, Refuge spontané de tous les amoureux, Cherchant le coin douillet et la nature riante, Pour échanger leurs serments et liens chaleureux. Qui se mélange aux parfums de ces lieux, Enivrante douceur que lon devine, Aux échanges de regards radieux. Où le silence se déchire parfois par une envolée, Doiseaux surpris, ajoutant leurs cris impétueux, Aux feuilles agitées par ce passage daffilée. Déroulant devant eux, un parterre de fraicheur, Afin de profiter des dons du ciel éternellement, Et étaler ces richesses, en véritable aguicheur. |