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CIEL, Sous ta coupole ouatée, Dans tes flans tu préserves, Cette mystérieuse voie lactée, Beauté grandiose que tu nous réserves. Décrivant dans ce sombre velouté, Multitudes d'arabesques à fixer sur toiles, Oh,nuit étincelante de reflets,tu as envoûte. Ton infini éclate de lumière, Accompagné d'un voile pleurnicheur, Rayons dorés filtrant derrière cette chaumière. Eclaire son azur parsemé de tâches blanches, Petits nuages,esquivant un pas de danse rapide, S'estompent sous ce soleil vif, soif de revanche. Sur cette nature,encore fumante de rosée, Ombres vivaces,colorant ce paysage différent, Vont se fondre sur ce visage, déjà couperosé. |