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Sur lequel se découpe le clocher d'un village, Enveloppé d'arbres aux essences variées et ombrées, Prés d'une verdure parsemée de couleurs sauvages. Se ruant sur ces rivages plantés de rochers agressés Sur un voilier chahuté, mâts écartelés et blessés. Projetant différentes teintes ocrées sur un parterre, Véritable tapis de feuilles éparpillées,manteau diffus, Foulé par une meute de sangliers creusant la terre. Cernés par des sourcils blanchis par le temps, Mains rugueuses, posées sur un bâton, l'air rêveur, Le vieil homme médite sur les prémices du printemps. N'écrasons jamais les cocons de sa naissance. MARC LOUBRY |