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AMOUR PERDU,
Je taimais, tu maimais tellement,
Profondèment,
Que sest-il passé subitement,
Anéantissement.
De tous nos rêves
ambitieux,
Silencieux,
Que nous vivions, couple harmonieux,
Insoucieux.
Ton silence a refermé
cette fleur,
A peine éclose,
Qui a dérobé cette valeur,
Elle se décompose.
Tu ne dis rien, alors
tout était mirage,
Nos serments précieux,
Ce nétait quune sorte de rouage,
Que tu sentais pernicieux.
Je ne vis plus, ton
souvenir ineffaçable,
A écrasé mon coeur meurtri,
Ton silence, résonnance contestable,
Ma cloué au pilori.
Adieu, jaccepte la souffrance, courageusement.
MARC LOUBRY |